J’ai envie de dire

Scientifake.

Comme à chaque début d’année, on a eu droit en janvier à l’incontournable Horloge de l’Apocalypse. Késako ?

Imaginée en 1947 par les directeurs du Bulletin of the Atomic Scientists de l’université de Chicago, elle nous alerte sur le danger pesant sur l’humanité en raison des menaces nucléaires, technologiques et écologiques.

Bizarrement, son meilleur “score” fut 23h43 en 1991 (depuis 1947 donc, l’Homme est au bord de l’extinction. Dommage que l’horloge n’ai pas existé pendant la Peste Noire du XIVe siècle ou la Première Guerre Mondiale…). Aujourd’hui, nous sommes à 100 secondes de la fin du monde.

Résumons : un nom qui envoie du pâté, un concept bien anxiogène qui interpelle… mais des fondements scientifiques très, très légers !

Il n’empêche : ça marche, et les médias s’en font abondamment l’écho. Alimentant ainsi le catastrophisme ambiant. C’est sûr que la rigueur propre à toute démarche scientifique, c’est moins vendeur !

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